La tête d'Ataï interroge le silence depuis son retour en Kanaky.

L'ONG kanak ENIANA nous dresse la somme du cannibalisme colonial français, facturé os pour os, dent pour dent. Depuis sa "livraison" officielle par l'État, l'origine génėtique de l'illustre crâne du guerrier Ataï est contestée par certains clans également incorruptibles gardiens du feu mémoriel et des droits intrinsèques kanaks.

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